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3e internationale à Sathonay-Village
Simca Facel en Beaujolais

mardi 10 mai 2005, par Jean-Jacques


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Après Léognan et le Portugal, c’est à Sathonay-Village, au nord de Lyon, que notre club avait choisi d’élire domicile le temps d’un long week-end de l’Ascension. Organisée par Mimi et Pascal, cette internationale, troisième du nom, accueillait 22 Simca carrossées par Facel venues de la France entière, mais également de Hollande (bravo Maurice), nos amis belges et autrichiens ayant préféré venir nous voir en modernes, essentiellement pour des problèmes mécaniques de dernière minute. Etait également présentes une berline Aronde et une Simca 8 pick-up, ainsi qu’une Ford Comète, celle de Bernard Constant qui palliait la défection de dernière minute d’une autre Comète, victime d’une pompe à eau récalcitrante.
C’est dans le parc de la salle des fêtes de Sathonay-Village que nous avions rendez-vous, célébrant nos retrouvailles autour d’un apéritif bienvenu, tout en regardant de plus près les multiples différences qui caractérisent nos autos. « Tiens, tu as deux cendriers sur ton modèle 59 ? Moi j’en ai qu’un ! » « Dis donc, ils sont d’origine tes feux AR ? Moi ils sont en forme d’obus... C’est normal ? » « Moi, j’ai un modèle de pré-pré-pré-série... Regardez, j’ai un montant de porte côté pare-brise sur mon Océane ! » Bref, entre Simca 8, Coupé de Ville, Océane et Plein Ciel, ça discutait ferme...
Le lendemain, direction le Beaujolais pour une balade, entrecoupée par un pique-nique sur un magnifique site, à Ternand, avant la visite (avec dégustation) d’un musée consacré au vin en Beaujolais, puis du très joli village de Oingt en pierres dorées où nous croiserons un autre rallye, celui du Rétraumobile Club de Haute-Savoie (on y verra notamment une rare Supertraction Rosengart et des cabriolets Traction et Salmson). Le soir, en plein cœur du Beaujolais, Mimi et François nous ont conduits chez un producteur pour y déguster le mâchon, un repas "improvisé" à base de charcutailles et de fromages, arrosé par du Beaujolais, bien évidemment.
Au passage, on a bien connu quelques petites pannes, vite résolues (il suffit de voir à quelle vitesse Jean-Claude a nettoyé son carbu des impuretés qui faisaient ratatouiller son moteur !), et notre ami Hollandais commençait à avoir des soucis d’arrivée d’essence (il faudra finalement changer la pompe), mais tout allait pour le mieux. Même mon Océane, victime d’une crise aigue de biellite sévère, a fini par se décider à participer aux activités du samedi. C’est dire... Un samedi qui nous conduisait à Lyon pour une visite guidée et un repas gastronomique fort roboratif, puis au musée de Rochetaillée-sur-Saône pour y admirer quelques beaux ancêtres et une collection plutôt riche (au passage vous reconnaîtrez notamment le prototype de la TPV qui deviendra la 2CV, et une Talbot).
Bref, il restait encore à avaler l’AG (une formalité), saluer le maire de Sathonay-Village venu nous rendre visite, avant de dîner tous ensemble, une dernière fois, devant un spectacle remarquable offert par un musicien de talent et deux jeunes comiques prometteurs.
Merci à Mimi et à Pascal pour la qualité de leur organisation. Et puisqu’il faut bien une fin, je rassure tous ceux qui pensaient que mon Océane ne ferait pas un kilomètre de plus (une bielle "coulée" !), elle est revenue en région parisienne sans souci. Une remontée tranquille, sans forcer la mécanique, en paliers comme on dit, pédale douce et oreille attentive pour limiter les claquements. Le tout sous le regard de Philippe qui nous suivait avec sa Plein Ciel, « au cas où ». On est donc arrivés entiers, et sans assistance... Pour nous, parce que figurez-vous qu’à trois kilomètres du but, l’accélérateur de la Plein Ciel de Philippe a fait des siennes et que c’est sur plateau qu’il a terminé ! Il n’y a pas de justice...
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Jean-Jacques



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